Pouvez vous m’aidez à en savoir plus sur Sophie Hélène ROPP ?

Histoire de Sophie Hélène ROPP

Sophie Hélène ROPP  est ma grand tante.

Récit de Lina ROPP ma grand-mère paternelle  (mon N°Sosa 5) : Un jour de confidence, alors que je logeais chez elle, en 1974 ou1975, pour effectué un mois d’essai chez un employeur potentiel, ma grand-mère me parle d’une sœur de 18 mois son ainée, Sophie Hélène, décédée en bas âge.. Je ne me souviens plus si elle m’a parlé de son âge, ni son motif de son décès, que je situais vers 8 ans.

Cette année, j’ose poser des questions à mon père,  qui me donne quelques détails : Elle serait morte suite à une diphtérie. Vers 2 ou 3 ans, ce qui peut faire son décès en 1903 – 1904

Mes recherches : Sur le recensement de 1901, je trouve la famille ROPP au Haut Pré dépendance de la commune du Saulcy (88)..             Il y a ROPP Charles, chef de famille ; MECKERT Caroline son épouse ; ROPP Sophie Hélène, leur fille de 1 an.

Sur le recensement de 1906, je trouve la famille ROPP au Haut Pré dépendance de la commune du Saulcy (88)..             Il y a ROPP Charles, chef de famille ; MECKERT Caroline son épouse ; et leurs enfants ROPP Lina née en septembre 1901, ROPP Emilie et Emile nés en 1904;             Sophie-Hélène n’y est plus.

A cette date, est-elle décédée ou est-elle ailleurs ? (hôpital, maison de soins)

Pour Sophie Hélène ROPP : j’ai bien trouvé l’enregistrement de sa naissance, le 19 février1900, sur les registres du Saulcy (88). Je n’ai pas encore trouvé l’enregistrement de son décès malgré des recherches de 1900 à 1903 (pas d’accès au-delà) sur cette même commune du Saulcy (88), ,puisque à priori décédée à la maison ; mais aussi sur Senones ville de l’hôpital le plus proche.

Où est-elle décédée ? Donc où puis-je trouver l’acte de décès ?.

Merci de me donner votre avis, et peut-être des orientations de recherches.

LA LIBERATION D’ AURIOL LE 20 AOUT 1944

Marseille 23 aout 1944

(photo : http://www.libertyship.be/la-liberation-de-marseille/)

 

LA LIBERATION D’ AURIOL LE 20 AOUT 1944

Quelques jours avant le 15 AOUT « scotchés » sur notre Poste de TSF nous avions bien entendu sur Radio Londres « Le Chasseur est affamé » …

mais à quoi ? à qui ? attribuer ces messages ?

Ils étaient bien pourtant l’annonce du tout proche débarquement des commandos français sur les plages du Var ……

Nous, « les deux familles NEGRE » étions repliées à AURIOL :

Pressentant notre prochaine libération – qui  ? POUVAIT SAVOIR quand ?- et pour fuir la grande ville et ses sirènes, les parents avaient envisagé « le replis » de leurs progénitures . depuis 1942 dans une de nos usines désaffectées à l‘entrée d’AURIOL.

L’usine était en bordure de route et adossée à une colline boisée ; dans cette collie, il y avait une citerne rectangulaire à ciel ouvert depuis longtemps inutilisée et inutilisable .

Nous eûmes tôt fait, mon frère et moi , tous deux scout et guide de France, d’aménager cette citerne en LIEU A VIVRE pour les « JOURS J » non précisés.

On y transporte d’abord tous les objets de valeur : dont l’argenterie familiale, mais aussi des provisions ces maigres provisions délivrées contre nos Cartes d’alimentation : 3 cartes « E » pour les 3 très petits, une « J1 » pour la sœur de 6 ans, 2 « J2 »   pour nous les grands et 2   « A » pour Papa et Maman ; ces cartes garnies de tickets qui nous donnaient droit à notre ration quotidienne de Pain, de Viande etc etc c’est à dire 275gr de Pain/jour pour les J2 !

Peu lorsqu’on n’a rien d’autre ou si peu .

On aménage la citerne en dortoir « possible » en la couvrant de canisses et de branches de nos pins d’ALEP : bref on « fait le CAMP » ; avec de grosses pierres : on construit un foyer dont nous avions bien ratissé le tour par risque de feu comme appris chez les Scouts et nous y avions déposé, ce jour-là la marmite de soupe au Pistou préparée par Maman avec l’intention de …. faire pique nique

Or depuis le matin de ce Dimanche 20 Aout 1944 les obus sifflaient au-dessus de nos têtes

Nous savions nos libérateurs proches et notre excitation grandissait …

Quand soudain à quelques mètres de notre campement une gerbe de feu jaillit et embrase la colline : en ce mois de sécheresse, les Pins d’ALEP sont un combustible idéal , le feu gagne

la famille se sauve  en plein désordre : Papa, Maman la sœur et les jumeaux s’engagent vers le petit poste de chasse au sommet du chemin, moi, mon dernier petit frère dans les bras en larmes et hurlante comme une folle : « n’y allez pas le feu monte »

….nous nous retrouverons dans l’une des grottes de stockage de l’ancienne usine, juste en bordure de route : nous étions, certes à l’abri du feu …. pas à l’abri de l’ENNEMI qui circulait juste à quelques mètres, pas à l’abri d’un autre obus : Papa et mon Oncle terrorisés s’étaient inquiétés de cet abri : moins d’1 mètre de terre au-dessus de nos têtes .. et nous y étions rassemblés 6 adultes et 7 enfants de la famille !

Nous n’avions plus ni faim, ni soif, ni sommeil nous étions PETRIFIES : même les bébés se taisaient !

Dans le silence sépulcral on n’entendait même pas le murmure de ces bribes de prière oubliées par certains, des prières pour implorer la protection de DIEU…

C’est ainsi depuis au moins 2014 années depuis la naissance, la mort et la résurrection de Jésus CHRIST … ON L’APPELLE À NOTRE SECOURS … en cas de panique tout en oubliant souvent de le remercier ….

Tout à coup … des pas …. des pas sur le chemin de terre qui monte de la route vers notre grotte .la peur nous serre le ventre… pas longtemps dans l’entrée de la grotte s’encadrent deux hommes en treillis militaires mitraillettes braquées sur nous …

Ma mère son dernier petit tendu à bout de bras s’élance implorante «  FRANÇAIS, nous sommes francais, pitié…. »

Je ne peux évoquer ces instants sans   pleurer ….. moments intenses pour une fille de 14 ans !

Le miracle s’accomplit : les « 2 treillis » se présentent : « NOUS SOMMES CANADIENS, des CANADIENS FRANÇAIS »…..

On ne peut imaginer si on ne l’a pas vêcu la joie qui succéda… un délire de joie : chacun embrassait l’autre, on sautait, on criait, on riait LA GUERRE ETAIT FINIE NOUS ETIONS LIBRES…..

Les tanks alors ont défilé descendant pour leur jonction vers AUBAGNE.

De la tourelle les soldats nous lançaient les barres chocolatées de leurs ration mais aussi des boites de conserves sur lesquelles on se précipitaient morts de faim que nous étions …

Ma colline fut entièrement brûlée….. mais la soupe au pistou seule rescapée du désastre, demeure la meilleure que j’aie jamais mangée.

Qui croira pourquoi les gens de ma génération ont si peur de la guerre ?

Gabrielle NEGRE

La JOURNEE du 27 MAI 1944 à MARSEILLE

 

Consolidated B-24

La JOURNEE du 27 MAI 1944 à MARSEILLE

Racontée par Marie PEBRE, née le 18 novembre 1926

Q  :De quoi vous rappelez –vous, Madame ?

«  Moi je suis partie le matin pour aller livrer des fleurs à 2 fleuristes différents : un au bas de la rue de Rome, vers Castellane, et prendre mon tram le 54 pour aller livrer la suite rue de la République juste après la place Sadi Carnot à un magasin qui s’appelait « Aux Glycines ».

Après çà, avec mes couffins vides, je suis allée au Boulevard Salvator à un cours commercial ; mais pour ne pas aller au cours avec mes couffins , je les laissais au magasin de vannerie, rempailleur de chaises et autres, qui était juste avant au 22 ou 24 bd Salvator, puis je suis allée en cours. Et pendant le cours les sirènes ont sonné pour l’alerte. Alors on nous a fait partir.   Je suis descendue par le bd Salvator, puis la rue de Rome pour rentrer à la maison ; puis les bombes ont commencé à tomber. Alors je me suis arrêtée chez une cousine de mes parents, qui habitait 90 rue Edmond Rostand à l’entresol et là je suis restée chez elle. On s’est mises assises sur son lit en ayant fermé les volets de la chambre. Elle était avec sa nièce qui avait un bébé de presqu’un an ; et on a entendu tomber les bombes…le mouvement d’air a fait ouvrir les volets et après, çà faisait comme de la fumée. Puis les sirènes ont sonné la fin de l’alerte.

Alors je suis partie, j’ai monté la rue Falque ou Fortuné vers la rue Paradis, j’ai filé la rue pour venir vers St Giniez. Arrivée vers Daumier, j’ai voulu descendre pour aller voir ce qui se passait chez mes tantes qui habitaient rue de Cluny, rue du Chalet ; mais quand je suis arrivée presqu’à l’angle de la rue de Cluny, j’ai vu que l’établissement scolaire où j’avais fait mes classes, qui s’appelait «Pensionnat Cluny », j’ai vu que le bâtiment principal était à moitié démoli par les bombes tombées dessus. C’était réquisitionné. Il y avait encore des élèves dans l’établissement, mais une partie était réquisitionnée par les Allemands. Mais il faut reconnaitre qu’ils avaient été corrects, ils avaient fait descendre les religieuses et les élèves dans les caves ….et les morts (ici) çà n’a était que des Allemands. Quand je suis arrivée rue de Cluny , je sonne à la porte sur la rue, çà ne répondait pas .Je ne sais pas si çà sonnait, parce que peut être le courant était coupé. J’ai contourné pour passer rue du Chalet, où au bout il y avait le jardin de la maison où habitaient mon oncle, sa femme et leurs enfants. Au fond vers le portail, donc près de la rue étaient assises sur des chaises mes tantes et deux des enfants ; et ici ….j’ai un peu craqué de voir que mon pensionnat où j’avais appris à lire et écrire était en partie démoli. Je suis restée un moment, puis j’ai pris la rue Mermoz, qui à ce moment là s’appelait le chemin de l’éperon. A la hauteur du bd du Parc, de la rue Rodoccanachi, il y avait autrefois des arènes et dans les arènes il y a toujours des tunnels pour faire sortir les taureaux ;il y avaient des bombes tombées là…mais quand j’y arrivais on sortait des cadavres. Parmi ceux-ci, il y avait entre autre un père et son fils, la maman et les sœurs étaient restées dans la villa sur le Prado (qui elle n’a pas été touchée), parce qu’ils préparaient le repas de fiançailles d’une des filles et les fleurs, arrivées pour les fiançailles ont servi pour l’enterrement du père et de fils.

Puis je suis arrivée à la maison où là il n’y avait pas eu de dégâts…………mais après c’est flou, je ne saurai pas dire. »

Q : vous rappelez-vous quel Jour de la semaine c’était ?

« Non, je ne me souviens pas du jour, mais un jour de semaine

Q : Et de l’Heure  où les bombes ont commencé à tomber ?

«  çà devait faire vers les 10 -11 heures. Oui vers 10h30, mais dans les archives de la ville on doit le trouver ! »

***

 Témoignage recueilli spontanément à l’évocation du 70 ème anniversaire.

le 21 MAI 2014 par Françoise Vilarel

130527-bombardement-1944-carte

 

marseille sous les bombes

Club de généalogie du 14 mai : revoilà Antonio Ruiz De Mendoza

Françoise m’écrit : « J’ai oublié de dire qu’Antonio nous est revenu, après un long séjour dans sa région espagnole où il a glané plein d’informations auprès des vivants et des paroisses , car les archives civiles sont encore peu fournies. Un de ses ancêtres, grand géniteur, l’intrigue,  car durant 7 ans, il s’abstient de procréer…….A -t-il été prisonnier de guerre, car c’était l’époque des guerres de succession entre branches rivales royales, dites ‘carlistes’ ? Mystère, mystère…. »

Club de généalogie : recherche du grand-père Bonneton

Malgré l’absence de Gabrielle ( à qui on souhaite meilleure santé) et de quelques uns, nous nous sommes rapidement mis au travail , sans possibilité d’accès à internet.(!)……nous avons choisi de répondre à la bouteille à la mer de René: « quand et où son grand père maternel, est-il mort? »

René nous a rappelé que François Bonneton né en 1873  dans la Haute Loire,(actes et références précises) arrivé à Marseille après mariage avec sa grand mère(  dont il aura 5 enfants, les 2 premiers mourront jeune et sa mère , benjamine, avait un frère et une sœur)….avait en 1909  inventé un procédé d’emballage des « dames Jeanne » ou bouteilles en verre .Cette information , René la tenait d’une cousine et qui lui avait remis « la preuve »: un article de journal dans l’‘Inventeur du Midi’.

Noter que l’article parlait de l’usine où le procédé se fabriquait…..celle-ci se situait à Pont de Vivaux, mais il n’était pas daté….

Cependant, grâce à ce « document » et les divers conseils de James et Gabrielle ……René pouvait maintenant fièrement nous montrer le brevet n°7089 reçu le 24  juillet 1909 à 3 h05 par Mr Eugène Ducassou -secrétaire général de la préfecture des bouches du Rhône,  domicilié 1 rue Sainte. (En marge du document: reçu le 6 janvier 1910)

Noter que Mr François Bonneton payait les droits pour 15 ans.

Pendant un court  moment, le groupe s’égara sur l’adresse  ‘1 rue sainte’ : domicile de François  Bonneton  un certain temps, jusqu’à ce qu’on comprenne que c’était celle du secrétaire….d’ailleurs plein de publicités sur le journal pour Mr Ducasson , mentionné par ailleurs expert et mandaté pour délivrance et achat de brevets.

Peut-être qu’en allant voir les informations sur l’usine, René pourrait apprendre quelque chose sur l’adresse marseillaise de son grand père et jusqu’à quand il y demeura ?

Car sa cousine informatrice lui avait dit qu’il avait abandonné femme et enfant pour se remarier en 1927 avec Marie Pauline BOUX  née dans le Haut Rhin et décédée à Nancy en 1973.  Notre généalogiste avait pensait retrouver les traces du décès  de François dans cette région , mais les archives du lieu ne le connaissent pas!!!

Quelqu’un du groupe suggère qu’il est peut être revenu à Marseille, puisque René a déjà vérifié qu’il n’est pas déclaré mort dans sa région d’origine.

C’est alors qu’en reprenant d’une part l’acte de son 2ème mariage, René réalise que son grand père est veuf  en 1927 lorsqu’à 57 ans  il se remarie ; sa grand mère maternelle est décédée en 1926.

Il ne peut plus à cette date « profiter » de son brevet; puisqu’il ne l’a pas renouvelé.  D’autre part sa dernière fille, bien qu’encore jeune, n’est plus une enfant.

Alors René nous lit l’acte authentique du mariage de ses propres parents en 1945 à Marseille: François Bonneton, père de la mariée est mentionné, « feu » …..éclats de rire……..la recherche du décès de François va être grandement limitée sur une période allant de 1927 à 1945 et non une date inconnue !

De plus si  le terme « feu » a bien était employé, étymologiquement cela veut dire: « qui est mort depuis peu de temps » (vient du latin fatutus:qui a accompli son destin, dixit dictionnaire Robert).  Dans ce cas ce grand père devrait être décédé  peu de temps avant 1945.

MAIS RESTE A TROUVER

Quelques  pistes à explorer à MARSEILLE:

– aux AM Marseille:

logiciel CITY allant jusqu’à 1937

bottin (Indicateur Marseillais)

listes électorales

les recensements

les pièces annexes de mariage

 

– cimetière st Pierre

et aux AD13: registres du bureau des hypothèques, car James pense qu’il a été propriétaire

registre du commerce pour l’adresse de son usine

Voilà, on peut aider René pour retrouver son grand père , qui s’est bien protégé , comme ses dames Jeanne, enveloppé de son ou de ses mystères.

ET POUR MONIQUE qui se préoccupe de l’arrivée d’un ancêtre grec vers 1803…il faut qu’elle aille dans la série U de la justice de paix……

On va en avoir des tranches d’histoires variées à raconter, peut être écrire ces parcours de vie passant et /ou restant à Marseille, car ça fait des siècles que ça dure ….foi d’une Marseillaise !

Françoise Vilarel

Les ‘coïncidences’ de Gabrielle, et son parler marseillais

On connaît un peu l’histoire de Gabrielle : elle est allée habiter un temps Antibes, s’est passionnée pour la généalogie, et a découvert qu’une branche de sa famille était antiboise…De façon encore plus étonnante, cela me concerne : j’ai connu Gabrielle par Geneanet et nous avons découvert ensemble qu’elle est probablement la 8ème cousine (selon le système anglais !) de ma petite-fille, Maxine, qui vit aux Etats-Unis ! Cette parenté viendrait de Sébastien De la Roque, gentihomme-verrier du Languedoc, né en 1629.

Et alors maintenant la voilà qui a travaillé dans sa jeunesse à l’usine de Pont de Vivaux, la même qui était peut-être la propriété de François Bonneton, grand-père de René Marty ! En effet, elle a écrit à René ce qui suit :

« SALUT René ,

QUARTIER CAPELETTE après le Pont du Chemin de Fer en allant vers AUBAGNE sur la DROITE et avant la Rue Alfred CURTEL il y avait une petite voie parallèle à l’Avenue de la Capelette .

Ce quartier était plein de ces petites usines : la Verrerie, les Peintures et Vernis NEBO Rue Fifi Turin où j’ai travaillé un temps.

C’était dans les années 1948/1949 …

A cet endroit, Il y avait donc une usine (ou un gros atelier) de PAPIERS où j’ai été Secretaire durant 3 mois.

Impossible de me souvenir de l’adresse exacte : cette Usine ayant disparu, et le quartier a tellement changé, ni même du nom du Directeur.

En allant fouiller peut être à la Mairie de ce quartier tu pourrais retrouver son nom je pense qu’il s’agit de l’usine que tu recherches. ou en questionnant les « vieux Bars du quartier ».

je t’embrasse »

Tu vois où ça va te mener la généalogie, René ! Aux « vieux bars du quartier » (avec modération, bien sûr).

Sacré Gabrielle : « C’était une broque le grand-père de René ? », m’a-t-elle demandé. Puis, « si tu veux connaître le sens d’un mot ou d’une expression marseillaise, tu m’appelles ».

« OK, Gabrielle, mais je voudrais le voir écrit ce mot-là, et je ne l’ai pas trouvé sur internet ».

En fait, je n’avais pas vraiment fait l’effort qu’il faut. L’internaute dit : « broque, nom féminin :
Sens 1 , Chose de peu de valeur. Ex : Cette statuette ne vaut pas une broque. (Anglais : trifle)
Puis dans le Petit Lexique Commenté du Parler marseillais (http://planetemassalia.voila.net/lexique/lettreb.html), l’on trouve :

« Broque : Même origine que le brocante français.
Désigne la confirmation péjorative d’une façon de se tenir, de parler, ou de s’habiller :
<< Ce Fernand, y s’habille comme une broque, c’est une vraie estrasse… >>

Voilà pour les anecdotes. A suivre, assurément.

James Smith