C’est ça aussi de la généalogie ?

100 ans de FITNESS,  résumés en 2 photos

mime-attachment
En 1913, ça coûtait moins cher… !

La juxtaposition des 2 images 1914-2014 est amusante c’est vrai. Mais il me semble que la 1° image mérite un commentaire.
En 1914 l’aviation était à ses balbutiements, l’automobile etait un luxe et le cheval restait un moyen de locomotion.
Les taxis de la Marne et l’ambulance dans laquelle Marie Curie faisait ses premières radiographies restent des exceptions.
A l’arrière du front, les femmes privées de leur mari, sans cheval, cultivaient comme elles le pouvaient pour nourrir leur famille: c’est ceci la 1° image.
En 1917, la France a subi de telles pertes que le gouvernement rétablit les permissions. Presque toutes les familles avaient à déplorer un mort.
Pour ma part en faisant des recherches généalogiques sur ma famille maternelle, j’ai découvert un grand oncle mort à 20 ans en Moselle au début de la guerre. Quant à mon grand père paternel il a été gazé.
C’est ceci que raconte cette image,mais elle est sortie de son contexte.

Odile Aymond

François BONNETON

Avec l’aide de James et sur les conseils de Gabrielle, nous nous sommes rendu James et moi aux archives départementale des Bouches du Rhône à Marseille.

Nous avons recherché le brevet de l’invention de mon grand père.

Ayant fait une recherche sur informatique nous avons commandé pour consultation le registre des inventions correspondant à la période de 1900. En feuilletant ce registre sur l’année indiquée sur le journal de l’Inventeur du Midi (1909) j’ai trouvé le brevet. n’ayant pas d’appareil photo avec moi, James très gentiment a pris une photo de ce brevet et me l’a communiqué par la suite. (Veuillez trouver en pièce jointe la photo de ce brevet) :Image

Il me reste maintenant à rechercher sa société  de Pont de Vivaux. Pour cela James m’a demandé de me rendre à nouveau aux archives départementale et de faire une recherche sur le registre des sociétés.  A suivre…………….

Conférence à Aix-en-Provence le 14 avril : « La tragédie de Smyrne »

La_Grece_a_Smyrne

Dans l’hypothèse où des chercheurs seraient intéressés par les Levantins, voici :
le professeur Louis François Martini, descendant de Levantins, donnera une conférence le lundi 14 avril de 14 h 30 à 16 h :
« La tragédie de Smyrne : l’exil des Levantins à Marseille ». Il dédicacera son ouvrage « Le crépuscule des Levantins des Smyrne » .
Ce sera à Aix-en-Provence, à l’Université du Temps Libre, au 3 avenue Robert-Schuman (quartier des Facultés).
L’Association Généalogique des Bouches-du-Rhône va s’activer pour organiser une conférence similaire à Marseille – mais mieux vaut tenir que courir.

(message transmis par M.Christian Jannet, président de l’AG13)

12/04/2014

 

 

Smyrna-massacre-refugees_port-1922

 

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Pas d'événements à venir

 

Je vais vous raconter mon Histoire d’Amour avec la Généalogie

Malle de Gabrielle1

Lorsque j’ai atteint mes 65 ans je me suis éloignée de ma ville natale MARSEILLE ,   et me suis retrouvée sans amis, sans repères à ANTIBES.  J’ai alors frappé un jour, au hasard, à la porte d’un cours de Généalogie histoire d‘avoir une occupation , de m’occuper l’exprit   :  Mes racines étant marseillaises j’avais peu d’espoir de ‘TROUVER’ quelques ancêtres :

Je me trompais : j’ai découvert qu’une partie de ceux ci venaient de ce lieu  d’ANTIBES : une chose ignorée par LA TOTALITE DES MEMBRES VIVANTS DE MA FAMILLE

Mon subconscient m’avait conduit en ce lieu.

 J’ai découvert alors des réponses à tous mes    « POURQUOI »

– le POURQUOI   de l’orientation professionnelle des descendants le METIER de certains de ces anciens était un métier noble , il a été repris par quelques descendants au grand étonnement de tous !Image

Image 2

– le POURQUOI de certains maux, pour d’autres : ce qu’on appelle la  psychogénéalogie

– j’ai appris que nous avions attribué au HASARD des responsabilités : le HASARD n’existe pas : nos gênes conservent la marque du PASSE

– J’ai découvert quelques NON DITS, quelques SECRETS DE FAMILLE souvent ignorés et par conséquent  tus depuis toujours

 Alors  j’ai été ASPIREE par l’envie d’en savoir chaque jour un peu plus   :

– Connaître les parents, les grands parents de ces aïeux redécouverts au fil des jours

– D’où ils venaient :

et alors que je me croyais simplement « Marseillaise » j’étais « multi-provinciale »

 J’ai remonté le temps , INTERNET n’existait pas pour la Généalogie à cette époque  et les Archives n’étant accessibles que « physiquement » : je me suis déplacée, j’ai fait des rencontres, découvert des parents ignorés qui ont agrandi ma famille, découvert des lieux qui m’ont enchantée et auxquels j’ai eu le sentiment d’appartenir depuis la nuit des temps

Mon ARBRE progressait… j’ai cherché à le rendre attractif = de nouvelles  recherches pour comparer, imaginer ; J’ai traqué les réunions généalogiques pour glaner quelques +++

 Un beau jour j’ai pensé à mes descendants :J’allais leur laisser mes dossiers remplis d’Actes de naissance, de Mariage, de Décès…. de Contrats : ils ne seraient peut être jamais consultés, mis à la cave et … perdus 

Je pouvais leur laisser l’Affiche de mon ARBRE : combien seront-ils à  l’afficher ?

 Alors m’est venue l’idée de « raconter » : point n’est besoin d’être AUTEUR    CAR je n’ai pas ECRIT :  j’ai RACONTÉ

 mon livre a été lu, plébiscité par tous les miens.

 Mon but était  atteint : CHACUN DESORMAIS SAIT D’ OU IL VIENT…. il le racontera à son tour …

A vous aussi de vous lancer dans l’aventure , elle en vaut la peine ! 

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Un message de Gabrielle Vitalis

P1240092-cours de Gabrielle2

Yvette, Arlette, Jacqueline, Paulette, Marie-France, André et Jean- Claude,

Un grand merci à chacun de vous pour l’attention que vous avez accordée à mes enseignements  distribués au fil des semaines avec un réel plaisir.

Le but était de vous donner envie de  découvrir l’histoire de vos familles par curiosité ou  pour  la  transmettre…..  peu importe.

Le but était   aussi de vous  en communiquer les moyens.

J’ai passé de nombreuses heures avec vous,  votre  intérêt ne s’est jamais démenti quand  bien même notre groupe  était petit.

Une  réunion d’information pour de futurs nouveaux généalogistes est prévue au CAPUCINS le 11 AVRIL 2014 aux Capucins à 10h.

Envoyez nous vos amis .

MAIS …….

…………….CE N EST PAS FINI  :

Nous avons la possibilité de nous retrouver  et de poursuivre … ..

au « 148 rue PARADIS » dans les Locaux d’ENTRAIDE SOLIDARITE 13.

La fréquence en est bi-mensuelle  et la première rencontre est fixée au

MERCREDI 16 AVRIL   2014  à 14h

Il s’agira d’un  Club pour des rencontres généalogiques  permettant à chacun de s’enrichir et d’aider les autres à s’enrichir

je pense  à  : la présentation de vos dossiers –  aux documentations glanées ça et là et pouvant intéresser les autres –  à certain décryptage de vieux documents des  Registres Paroissiaux – la composition d’Arbres originaux  – la création d’un petit Récit Familial – ou à la découverte de certains liens grâce à nos arbres  et ce n’est pas exhaustif.

A ce Club sont conviés  tous les participants – chacun à son rythme – qui ont fréquentés ces Sessions de Généalogie aux CAPUCINS depuis Janvier 2013  : date de la première.

Sa réussite repose dans notre désir d’ALLER PLUS LOIN ENSEMBLE (à ne pas confondre avec un slogan politique  !!!) et ouvert aux participants des cours de  JAMES ou des miens.

JAMES est plus apte que moi à vous  initier aux recherches grâce à Internet ((que vous ayez ou non un ordinateur portable) et le succès de  ses cours – que l’on doit considérer comme complémentaires aux miens –  lui a permis de créer un BLOG tout à fait intéressant.

ENCORE MERCI   et particulièrement à ceux qui m’ont manifesté leur intérêt

A très bientôt j’espère

Gabrielle

P1240091-cours de Gabrielle1

Cherche parents de Catherine Gras

Grâce à la perpiscacité de James et au beau travail de tris sur excel de Brigitte, il semble que mon « Brickwall » s’effrite en partie..

Le mariage de Eustache GRAS et Marguerite AMIEL en 1782

Le père de Eustache se prénomme François et la mère de Marguerite se prénomme Catherine.

Donc quasi tous les prénoms (naissance de François Eustache Joseph Gras fils de Catherine Gras et de père inconnu) sont là.

Pour une certitude James veut que je trouve l’acte de naissance de Catherine, mais ils sont pour cette époque très difficiles à lire.

Pour chercher des actes avant 1782 quels sont les moyens??

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Pierre Payan sur les terres de ses ancêtres


A Beaurières (Drôme), en 2009, l’oncle Pierre Payan visite un champ de lavande (parcelle 377 du cadastre napoléonien) ayant appartenu à son arrière-arrière grand-père, Daniel Payan (1786-1859), mari de Suzanne Livache.

La recherche réalisée avec Pierre Payan (né en 1925, oncle de ma femme Odile) s’est faite étroitement avec lui, car il avait envie d’écrire un livre. Le livre, avec l’aide d’un comité de rédaction familial, a fini par s’écrire en 2010, après moultes péripéties :

L'Histoire des Payan

 Fouler les terres de ses ancêtres, découvrir exactement où ils avaient habité, travaillé : voilà ce qui nous a amené à faire une recherche plutôt compliquée dans les archives cadastrales aux AD26 à Valence. Les employé(e)s des archives nous ont bien aidés, car il faut passer de registre en registre, et ne pas se tromper, pour arriver à la bonne page. Voici un exemple d’une page de registre  (cliquer sur les photos pour les agrandir) :

P1110259-cadastre Beaurières-parcelle 377

Ce qui m’avait mis sur la piste de la parcelle 377, propriété de Daniel Payan, fut un livre d’Alain Bony intitulé « Le Grand Chemin : Beaurières et la route au cours des siècles » (Les Amis de Beaurières,1997). Un récit qui m’a permis de découvrir la saga d’une route de montagne empruntée par Hannibal du temps des Romains, qui a fait place plusieurs siècles plus tard à la D93, dont la construction (par la sueur de pauvres Italiens honnis et logés dans des granges) a nécessité l’expropriation d’une partie des terres de Daniel Payan en 1841 :

plan Beaurières-expropriation de Daniel Payan en 1841

On voit bien le tracé de la route, qui serpente à travers la moyenne montagne. Une comparaison avec les plans du cadastre permet de situer la nouvelle route sur la droite du Chemin du Fays :

P1100653-Moulin et Chemin du Fays

P1100665-Beaurières et ses alentours

 

 

 

 

Cela permet de faire une comparaison entre le plan cadastral (1) et une photo de l’endroit prise par Google : on reconnaît bien la parcelle 377, par rapport au tracé du Chemin du Fays, décelable dans la photo, au-dessus de la deuxième boucle de la route D93 .

Photo Google de la parcelle 377

P1100663-parcelle 377, chemin du Fays et ravin à gauche

 

Il a suffi alors de remonter la D93  pour retrouver l’emplacement de l’ancienne parcelle 377. Je dis bien ‘ancienne’, car le cadastre napoléonien institué sur le plan national à partir de 1812, est daté du 29 septembre 1832. Il serait intéressant de voir à quoi correspond cette parcelle dans le cadastre moderne…

Cette recherche sur l’Histoire des Payan, commencée pour une cousinade qui a eu lieu en octobre 2008, sera présentée lors d’une deuxième cousinade à l’automne 2014.

James Smith

 

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(1) Références : Plan parcellaire cadastral de Beaurières de 1832, AD26, 3P 3291/1 et 3P 3291/9 (Section C2 Hubac)

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